Le Pacte écologique de la Fondation Nicolas Hulot
Les ressources de notre planète ne sont pas inépuisables, et face aux bouleversements écologiques que connait cette dernière, et si l’on veut offrir des conditions favorables aux générations futures, il apparait indispensable qu’un sursaut intervienne au sein de l’opinion ! C’est pourquoi il faut profiter des prochaines élections présidentielles pour adresser au futur Président de la République (ou Présidente) un message fort le contraignant à agir au niveau national et international pour mettre en oeuvre une politique écologique responsable et volontariste.
C’est la raison pour laquelle il est si important d’apporter un soutien à la Fondation Nicolas Hulot en signant le Pacte écologique. Comme le rappelle Nicolas Hulot, l’enjeu écologique n’est ni de droite ni de gauche, mais au dessus des clivages politiques traditionnelles. Donc, quel que soit le futur Président de la République, signer le Pacte écologique apparait comme un acte civique, mais aussi de bon sens. Peut-être plus important encore que le choix du Président…
Pacte écologique - site de la Fondation Nicolas Hulot
Le cas de l’Himalaya - l’impact du réchauffement affecte toute l’Himalaya
L’impact du réchauffement climatique est “partout visible” dans l’Himalaya a affirmé l’alpinits suisse Roger Payne, de retour d’une mission sur le Toit du monde, financée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). “Nous avons vu des preuves frappantes de la diminution des glaciers”, a t-il dit.
“L’impact du changement climatique est visible partout, il n’y a aucun doute que le climat dans la chaîne de l’Himalaya est devenu plus chaud et humide ces dernières années. Partout où nous sommes allés, tous ceux à qui nous avons parlé nous ont confirmé ce réchauffement, l’humidité accrue, l’enneigement moindre”, a t-il ajouté.
Une étude scientifique réalisée par le PNUE et le Centre international de mise en valeur intégrée des montagnes (ICIMOD) avait révélé que 44 lacs de l’Himalaya, situés au Népal et au Bhoutan, risquaient de déborder d’ici cinq à dix ans et d’inonder les vallées en aval, menaçant potentiellement la vie de dizaine de milliers de personnes sur des centaines de kilomètres.

asflakonnel a écrit :
kakushin répond : Bah vous avez raison on s’en fout, de toutes façons on sera plus là et pis, le plus important c’est qu’on en profite, le reste on s’en fout… Aaah comme c’est beau l’insouciance ! J’ai un peu visité votre blog, le problème c’est que vous comparez les changements climatiques qui ont eu cours de façon naturelle sur des temps géologiques avec les changements récemment observés et dont on sait qu’ils sont le fait de l’activité humaine. Rien de comparable donc entre les changements survenus au cours des changements glaciaires (temps très longs!) et ce que nous connaissons depuis près d’un siècle. Quant au supposé géocentrisme dont vous parlez, il me semble bien que l’homme n’ait jamais fait preuve de géocentrisme, mais bien d’anthropocentrisme et ce, depuis les temps les plus immémoriaux. Maintenant dire que l’homme cherche avant tout à se conserver, c’est je crois l’instinct le plus généreusement partagé d’entre toutes les espèces, et je suis pas sûr qu’on puisse y voir de l’égoisme… D’ailleurs nous sommes de bien mauvais anthropocentriques, puisque pour se conserver il faudrait être un peu plus géocentrique je crois. Or, au fond nous ne sommes ni l’un, ni l’autre…
kakushin a dit ceci le 26 janvier 2007 à 15:48