La Roue du Dharma 2
Le Mettâ Sutta (en pali, langue du bouddhisme Theravada), Sûtra de la bonté, est attribué comme tous les autres Sûtra au Bouddha lui-même. C'est un enseignement à propos de l'amour tendresse, Mettâ en pali. L'idée exprimée dans le Sûtra, avec une grande dignité, avec simplicité et beauté, est que, si nous sommes humbles et libres de nos propres attachements, notre bénévolence naturelle peut atteindre tous les êtres sans limitation. Ce sûtra est récité tous les jours par les bouddhistes à travers les pays théravâdins du Sud-Est asiatique.

Metta-Sutta,
L'amour universel
Voici ce qui doit être accompli par celui qui est sage, qui recherche le bien et a obtenu la paix.
Qu'il soit appliqué, droit, parfaitement droit, docile, doux, humble, content, aisément satisfait ; qu'il ne se laisse pas submerger par les affaires du monde, qu'il ne se charge pas du fardeau des richesses, que ses sens soient maitrisés ; qu'il soit sage, sans orgueil, et ne s'attache pas aux familles.
Qu'il ne fasse rien qui soit mesquin et que les sages puissent réprouver.
Que tous les êtres soient heureux.
Qu'ils soient en joie et en sûreté.
Toute chose qui est vivante, faible ou forte, longue, grande ou moyenne, courte ou petite, visible ou invisible, proche ou lointaine, née ou à naître, que tous ces êtres soient heureux.
Que nul ne déçoive un autre ni ne méprise aucun être si peu que ce soit ; que nul, par colère ou par haine, ne souhaite de mal à aucun autre.
Ainsi qu'une mère au péril de sa vie surveille et protège son unique enfant, ainsi avec un esprit sans limites doit-on chérir toute chose vivante, aimer le monde en son entier, au-dessus, au-dessous et tout autour, sans limitation, avec une bonté bienveillante et infinie.
Etant debout ou marchant, étant assis ou couché, tant que l'on est éveillé on doit cultiver cette pensée. Cela est appelé la suprême manière de vivre.
Abandonnant les vues fausses, ayant la vision intérieure profonde, vertueux, débarassé des appétits des sens, celui qui est perfectionné ne connaîtra plus la renaissance.
Le Bouddhisme, un mot : Bodhi
“Lumière” au sens spirituel du terme. L'Arbre de la bodhi désigne le figuier sous lequel le Bouddha Gautama parvint à l'Illumination. Selon les textes pâli, après son illumination, le Bouddha séjourna au pied et aux environs de l'arbre pendant quatre semaines pour examiner la question de savoir s'il devait enseigner le Dharma craignant que la nature de celui-ci trop subtile soit inaccessible aux êtres humains. C'est sur l'insistance du dieu Brahmâ, disent les textes, que le Bouddha débuta son enseignement. L'arbre de la bodhi symbolise l'axe du monde, mais aussi le Bouddha lui-même dans l'iconographie primitive. Cet arbre, planté dans la plupart des monastères Theravadâ ou Mahâyanâ, est considéré comme l'un des symboles majeurs du bouddhisme.
nul ne peut echapper au cycle des naissances et des renaissances mais l’évolution en fonction du karma differe pour chacun et reussir à se liberer demande l’acceptation de l’idée de l’impermanence des choses, demande que l’esprit integre l’idée que ce monde est un monde d’illusion et que nous ne faisons qu’un dans le tout, que chaque leçon soit sue , chaque dette payée.Alors la route est encore longue avant qu’amour, compassion, dettachement des choses materielles et humaines soient le commun dans ce monde.
bayelef a dit ceci le 2 avril 2007 à 0:49