Hubert Reeves, le scientifique des infinis
Voici un extrait d’un documentaire sur ce prodigieux scientifique, qui ne cesse d’œuvrer à la vulgarisation de l’astrophysique auprès du grand public. Le talent d’Hubert Reeves réside dans le fait qu’il sait mieux que quiconque, comme tout bon pédagogue, livrer quelques grands principes d’astrophysique en alliant profondeur et simplicité du propos.
Citations de Hubert Reeves :
« L'homme est un accident de parcours , dans un cosmos vide et froid. Il est un enfant du hasard. »
« Les choses sont ce qu'elles sont parce qu'elles étaient ce qu'elles étaient… »
« Dans quelques décennies, nous ne serons plus, mais nos atomes existeront toujours, poursuivant ailleurs l‘élaboration du monde. »
« Qui serait assez téméraire pour affirmer que nous connaissons et percevons toutes les forces, toutes les ondes et tous les moyens de communication ?”
Hubert Reeves est né à Montréal. Détenteur d'un doctorat en astrophysique nucléaire de l'Université Cornell aux États-Unis, il a aussi étudié à l'Université de Montréal où il a enseigné et à l'Université McGill. Ancien conseiller scientifique à la N.A.S.A., il vit en France depuis 1966 où il dirige les recherches au Centre National de Recherche Scientifique tout en demeurant rattaché au Centre d'études nucléaires de Saclay. Astrophysicien réputé, auteur de plusieurs travaux spécialisés, Reeves consacre cependant le tiers de son temps à la vulgarisation. «Je crois, dit-il, que la communication du savoir est au moins aussi importante que l'avancement des connaissances: il est malsain et parfois dangeureux de cultiver le secret mandarinal autour de la science». Les titres de ses ouvrages de vulgarisation, le décrivent bien. Il aime la littérature et la musique, faisant songer à ces esprits d'autrefois qui mariaient élégamment la science et l'art.
Site officiel de Hubert Reeves

Coucou,
J’adore ce qu’il dit au début et à la fin aussi.
Je suis aux antipodes de ce qu’il dit à la fin d’ailleurs, mais pas assez pour romancer car, il faut bien le dire, ça devient du roman à la Werber quand on commencer à utiliser des mots précis pour une chose vagues, et abstraite.
J’ai toujours dit qu’il fallait que je lise des livres de ce grand homme si connu pour sa pertinence, mais, >
Syou Plé a dit ceci le 14 février 2008 à 10:03